L'atelier Poésie de Martine Cros
Femmes damnées I Comme un bétail pensif sur le sable couchées, Elles tournent leurs yeux vers l'horizon des mers, Et leurs pieds se cherchant et leurs mains rapprochées Ont de douces langueurs et des frissons amers. Les unes, coeurs épris des longues...
III LE "CONFITEOR" DE L'ARTISTE Que les fins de journées d'automne sont pénétrantes ! Ah ! pénétrantes jusqu'à la douleur ! car il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité ; et il n'est pas de pointe plus acérée que...
VII LE FOU ET LA VENUS Quelle admirable journée ! Le vaste parc se pâme sous l'oeil brûlant du soleil, comme la jeunesse sous la domination de l'Amour. L'extase universelle des choses ne s'exprime par aucun bruit ; les eaux elles-mêmes sont comme endormies....
Y. Klein, Monogold sans titre (MG 45), 1959 Tranquille comme un sage et doux comme un maudit, …j’ai dit: Je t’aime, ô ma très belle, ô ma charmante… Que de fois… Tes débauches sans soif et tes amours sans âme, Ton goût de l’infini Qui partout, dans le...