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L'écume du sang blanc de la mer
La mousse du rocher tremblant qui la perd
Irradieuse irradiée à jamais la mer
Par l'horreur ici-basse la main basse de l'homme
L'écume sèche la mer à l'agonie
Et l'homme qui nie l'agonie de l'eau
Ce vaste champ de boue sans parfum
Et moi avec mon amour sur le sel fin
Qui mouline dans l'horizon de rien
Pour réhydrater l'écume de mes pleurs
Personne ne regarde et je mouline des yeux
Je tournoie de mon coeur brasse des poumons
Seule la boue remercie mon moulin ardent
Et se sèche tranquille à crevasser mes doutes.



 

 

 

 

 

 

 

Tag(s) : #Nouveaux temps

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