Max Ernst, " La dernière forêt", 1960/1970, Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne

Max Ernst, " La dernière forêt", 1960/1970, Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne

 

 

 

Et pourtant sur l'aurore noire de la nuit

Qui ne naît pas encore, les craquelures

De la brume où mes pas,

Et le bleu mausolée où convient les visions

Aux effilochées de peur.

 

Ma langue, les strophes de ce monde

Ne la parlent pas.

 

 

 

 

 

M. C., le 20 août 2016

Fragment 68 -  Et pourtant sur l'aurore

 

 

Note : les "Fragments", 68 à ce jour, mais certainement plus nombreux ici que le chiffrage veut  bien l'indiquer, sont des extraits épars de mes carnets, écrits sous forme de poèmes pour l'essentiel. 

Ce qui a trait à la peinture est confié à un "Journal de bord de création" - "JBC" -dont des extraits apparaissent sur ce blog ici & .

Pour une meilleure lisibilité, tous les billets de ce blog seront refondés dans de nouvelles "catégories", plus évidentes. Sur ce blog-ci, ou sur un blog que j'avais créé récemment sur wordpress et qui se révélerait peut-être plus approprié. Les catégories spécifiques "Fragments" et "JBC" demeureront quoi qu'il en soit.

Merci de votre lecture, et de votre patience pendant que ces changements propices s'opéreront, dans l'automne qui viendra doucement.

 

Tag(s) : #Fragments & Carnets, #Soleil noir

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