30 juin

 

 

 

 

 

Dieu que nous sommes tous dramatiquement les mêmes et comme nous créons nos fléaux avec ferveur ! Puissions-nous nous vanter lorsque nous les aurons dépassés! Et c’est pour cela que je crée ce lieu dans la roche profonde de l’âme où je puis être un jour la même, et le lendemain, l’extrême opposée.

Je,

de mots.

C’est un lieu libre où laisser planer le mystère en toute transparence, toutes peurs confondues. Certains n’hésiteront pas à lire entre les lignes l’imaginaire faillible d’un énième cas désespéré, un borderline de rien. D’autres y verront la funambule sur le fil des seuils, au travail de les franchir.

Et c’est ainsi que se définit la ligne créatrice en lice sur le fil si lisse de la modernité, pardon, de la contemporaine chose Rien n’est contemporain car à chaque seconde, je meurs un peu et tu me perds. Le moment qui suit, je revis puisque tu m’accueilles.

Ordonner le

silence.

Et la suite, dont je ne connais ni les mots ni la trame, ni mon rôle en sa croisée friable. Vous la trouverez un peu chaque jour, ou vous l’ignorerez.

 

Tag(s) : #Le journal imaginaire

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