Interlude

 

 

 

 

Je suis si prévisible. Je suis toutes celles que vous imaginez. Je suis absente de présence ailleurs. Je suis la bonté que vous oublierez vite. Je suis si pleurs qu’il n’en faut. Humaine à en crever, à en rire, éperdument, devant ce grand orient qui se lève et tente de sauver UN monde. Je suis emplie de tant d’origines que je peux bien perdre un millier de mondes dans l’inachèvement de mes desseins.

Et ne me parlez pas d’amour, s’il vous plaît ! Sans quoi j’irais fermer le rideau, la parure. La scène, vous savez, ce n’est pas que les jours me la refusent mais,

je tiens fermement à être celle qui éclaire.

Tag(s) : #Le journal imaginaire

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